L'économie de la connaissance | Idriss ABERKANE

Reproduction, l'alimentation, le traitement, l'apparence



[Mars 2015] Conférence sur l'économie de la connaissance, le biomimétisme et la Blue Economy Pour contribuer à la traduction des sous-titres : http://www.youtube.com/timedtext_video?ref=share&v=dM_JivN3HvI ► Idriss ABERKANE est professeur en géopolitique et économie de la connaissance à l'École centrale, chercheur affilié au Kozmetsky Global Collaboratory de l’université de Stanford et chercheur affilié au CNRS. Il est également éditorialiste pour Le Point. Son livre "Libérez-votre cerveau ! " (sortie le 6 octobre 2016) : - Amazon : https://www.amazon.fr/Lib%C3%A9rez-votre-cerveau-Idriss-Aberkane/dp/222118758X - FNAC : http://livre.fnac.com/a9483923/Idriss-Aberkane-Liberez-votre-cerveau

Commentaires

  1. Trés Interessant
  2. Donc quand mes profs disaient " si tu avais autant d'attention avec les cours qu'avec tes jeux vidéos" , j'aurais pu légitimement lui répondre "Bah faite en sorte que votre court m'attire autant que les jeux vidéos, mes parents payent des impôts pour vous payer, c'est votre taff de me faire inculquer des choses, à vous de faire en sorte que je l'assimile" ?
  3. Moi je suis trop pauvre pour m'acheter des ecouteurs. J'ai pas le son, mais je me demandais si il choppait a la fin.
  4. Voilà au moins un personnage qui applique d'abord à lui-même ce qu'il souhaite inculquer aux autres : "l'économie de la connaissance".

    CQFD. Merci, derien, au revoir messieurs-dames...
  5. 14:00 Le chômeur a plus de pouvoir d'achat que l'employé?? Non seulement propagandiste (cf. commentaire précédent), mais salaud en plus. Un grand pouce vers le bas, Monsieur le petit prophète panglossien.
  6. C'est de la pure idéologie. Ok alors Steve Jobs est arabe, Charlemagne était arabe, l'Apple HQ est inspiré de Baghdad (source??). "La diversité des points de vue (musulmans, chrétiens, juifs) a toujours été dans toutes les Silicon Valleys propice à l'innovation". Si on regarde la différence entre la France et la Chine, la France est complètement dominée par la Silicon Valley américaine, alors que la Chine, en interdisant Facebook, Google et Amazon s'est forcée à se retrousser les manches et créer des fleurons technologiques locaux qui 20 ans plus tard partent à la conquête du monde (Baidu...). J'ai vraiment l'impression d'écouter Goebbels... Pure propagande. Tiendrai pas 2h. 750k vues? Effectivement je regardai complètement autre chose mais ça pop dans les vidéos recommandées.
  7. 32:52 Ce qui est tout à fait exact !
  8. De 0:00 à 08:00 j'ai un peu du mal à voir le lien avec ses nombreuses références musulmanes.
  9. C'est très intéressant et sa ma beaucoup permis de comprendre ce que je ne savais pas.
  10. Hello, quel est le support utilisé pour la projection? C'est pas power point? qqun pour m'aider?
  11. Pour ta gouverne Léonard De Vinci a juste dessiné les inventions des ingénieurs de son époque.un secret bien gardé,c est mon amie Claude Bébard (https://www.unic.cnrs-gif.fr/people/Claude_Bedard/ ) qui m as dis ca en 1998 et je te dit pas les autres ...bref j aime bien tes vidéos Bravo
  12. 22:10, Franck Lepage aussi parle dans l'une de ses confs "d'apprentissage par l'erreur". Daniel Khunt (I.A.P., Institut d’Astrophysique de Paris) a dit pour sa part "se tromper n'est pas grave, c'est de répéter son erreur qui l'est". Pénaliser l'erreur, c'est occasionner des "blocages aux essais", aux tentatives... Tout le monde ou presque se rappelle être passé au tableau devant toute la classe pour réciter une poésie, ou faire un exercice ou pire, répondre au prof d'anglais... en anglais... lol ... A part pour le fayot de la classe, c'est rarement volontairement qu'on passe au tableau, la trouille de se planter et de passer "pour un bouffon" devant toute la classe... ;-)

    Dans la formation professionnelle pour adultes, on utilise aussi l'apprentissage par l'erreur, mais pour une autre raison : Un adulte SAIT (au moins, dans son esprit), point final... lol .. Essayez de lui apprendre quelque chose (en lui montrant comment faire telle ou telle chose) qui est différent de ce qu'il croit savoir et il se dira "ce sont des conneries" et le message aura du mal à passer. Laissez le faire par lui même et se planter, et il prendra alors l'info que vous lui délivrerez d'une toute autre façon.

    Apprendre de ses erreurs est un processus tout ce qu'il y a de plus normal. En réprimant l'erreur comme on le fait pendant la grosse majorité de la scolarité, on bride l'inventivité et l'esprit d'initiative. Combien de nos inventions ont vu leur brevet vendu à l'étranger parce que personne ici n'a cru bon d'y croire? Les Japonnais eux ont, pdt des années, acheté tout et n importe quoi coté brevets en se disant que même si 10 plantent, le onzième sera peut etre le bon et rattrapera largement les pertes occasionnées par les précédents.
  13. D'autant plus qu'il y a un excellent moyen de vérifier la pertinence d'une théorie (autre que les diplômes) : c'est de l'essayer, de la passer par l'épreuve de l'expérience (ce qui reste scientifique, après tout..). Si ça marche, c'est que la théorie comporte certainement une bonne part de vérité ! C'est par exemple ce qu'a fait Céline Alvarez, dans le champs de l'éducation, avec des résultats prometteurs : elle a appliqué une théorie éducative inspirée de la méthode Montessori, dans une classe primaire classée "difficile", réputée peuplée de cancres. Les-dit cancres ont finalement appris à lire plus vite que les autres et ont développé une foule d'autres compétences simultanément, tout en retrouvant le plaisir d'aller à l'école... Mais on peut faire la même chose dans des tas de domaines ! Vous croyez que les hackers ont besoin d'afficher trois doctorats pour faire reconnaître leurs compétences ? Et le mec qui jeûne tout seul dans son coin, pour vérifier les propriétés prétendument thérapeutiques d'une telle cure, vous croyez vraiment qu'il a besoin de diplômes ? Ou bien ça réussit, ou bien ça échoue, ce qui est le seul critère de valeur, et le propre de toute expérimentation, y compris scientifique...
  14. Certains commentateurs reprochent à Mr Aberkane de gonfler son CV et de ne pas avoir en réalité le parcours scientifique dont il se prévaut. Mais même s'il était un pur autodidacte et un illustre inconnu dans le milieu académique, est-ce que cela changerait quoi que ce soit à la valeur de ses idées ?... Va-t-on un jour apprendre à se libérer de "l'argument d'autorité" (les diplômes, le statut académique) et apprendre à penser par nous-mêmes ? Avec Internet, on est entré dans une nouvelle ère de l'information, qui favorise l'autodidactisme, la créativité personnelle et l'indépendance intellectuelle vis à vis du courant "mainstream" qui a pas mal de défauts lui aussi, à commencer par son conservatisme doctrinaire. Si on veut s'adapter, il va donc falloir un jour où l'autre arrêter de juger les gens sur leurs diplômes ! D'autant plus que ceux-ci perdent de plus en plus de leur valeur, avec la baisse du niveau universitaire : un Master d'aujourd'hui équivaut à peine à une licence d'il y a vingt ans (avec laquelle on pouvait enseigner jusqu'en 2008, au passage...). Un de mes amis -un peu mordant, certes va jusqu'à dire qu'à l'heure d'Internet, les diplômes, c'est uniquement fait pour rassurer les frileux et les suiveurs dans le domaine de la pensée...
  15. Conférence très bien vue ! Juste un détail concernant le gavage à l'école. En fait il y a trois types d'élèves (et non deux) selon moi : ceux qui arrivent à l'école sans appétit, ceux qui y arrivent avec appétit, mais qui contestent peu la nature du savoir qu'on leur transmet, et ceux qui arrivent à l'école avec de l'appétit ET une tendance à se poser trop de questions... Des questions auxquelles les rythmes scolaires effrénés ne leur laisse pas le loisir de répondre, parce que pour cela, il faut faire quelques recherches, quelques lectures, quelques méditations, et que cela prend du temps... Or ces élèves-là, curieux, rapides pour additionner A+B, et qui se posent donc fatalement trop de questions, ils échouent souvent autant que les premiers, que l'école n'intéresse nullement... Autrement dit, l'école handicape autant les élèves qui ont peu de curiosité pour les choses intellectuelles, que ceux qui en ont trop. C'est un phénomène que l'on peut observer tous les jours en classe prépa (j'en parlais avec une étudiante d'hypokhâgne dernièrement), où les rythme de "gavage" sont effrénés, et où les élèves s'entendent souvent dire : "apprends d'abord, tu te poseras des questions plus tard". Or plus tard, quand l'enthousiasme est retombé et que le fil est perdu, c'est souvent trop tard. Moralité : ce sont dans les filières qui sont le plus censé former l'élit,e que les élèves qui sont le plus réellement intelligents c'est à dire au sens vrai du terme échouent...
  16. Conférence très bien vue ! Juste un détail concernant le gavage à l'école. En fait il y a trois types d'élèves (et non deux), selon moi : ceux qui arrivent à l'école sans appétit, ceux qui y arrivent avec de l'appétit, et ceux qui y arrivent avec de l'appétit ET une tendance à se poser trop de questions auxquelles les rythmes scolaires ne leur laissent pas le loisir de répondre, parce que pour répondre aux questions que l'on se pose avec sincérité, il faut faire quelques recherches, quelques lectures, et que là aussi il faut du temps. Or ces élèves-là aussi, souvent, ils se plantent... Autrement dit, l'école défavorise autant les élèves qui ont peu de curiosité pour les choses intellectuelles, que les élèves "réellement" intelligents. C'est ce qu'on voit tous les jours dans les classes prépa., où il faut apprendre à un rythme effréné et souvent de manière superficielle : ceux qui se posent trop de questions -et des questions pourtant créatives et pertinentes ! se plantent... Ils s'entendent rétorquer : "Apprends d'abord, tu poseras des questions plus tard".
  17. Thinkerview vient de parler de vous, ça serait cool une petite interview chez eux !
  18. C'est tellement ouf comment il rend son argumentaire simple pour un truc qui serait hyper compliqué chez quelqu'un d'autre !
  19. C'est ce que J.J Rousseau a fait avec Emile , son chef - d 'oeuvre
  20. je me suis régalé merci!


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